L’orgasme est le déferlement d’une jouissance extrême vous procurant une profonde sensation de bien-être, concentrée dans la zone génitale puis de félicité étendue à tout votre corps. L’ensemble des sens est alors mobilisé dans un espace voluptueux de lâcher-prise. Orgasmes au pluriel tant les accès aux plaisirs sont multiformes et parfois aussi mystérieux..

Vous vous interrogez sur votre accès à l’orgasme, aux orgasmes. Avec vos mots et vos ressentis, je vous accueille dans un espace de libre parole. Mon écoute est attentive et bienveillante. Pragmatique et dénuée de jugement.

Cabinet de Psychologie Brialy

Cabinet de Psychologie Brialy

Ensemble, grâce à un travail collaboratif à visée sexothérapeutique et psychothérapeutique, nous explorons vos préoccupations particulières, en toute simplicité et naturellement. Eventuellement, nous utilisons des thérapies brèves, issues des TCC. Thérapies cognito-comportementales, validées par L’INSERM*. Selon votre demande. Selon votre temporalité. Je vous accompagne

*INSERM : Institut International de la Santé et de la Recherche Médicale. (Sous la double tutelle des Ministères de la Santé et de la Recherche).

Manifestations :

La survenue d’un orgasme s’accompagne de sécrétion d’endorphines, entre autres phénomènes bénéfiques. Cependant, parfois, une sensation d’inachevé, teintée de tristesse ou de stress, peut émerger. Il peut alors s’agir d’un leurre orgasmique ou d’un orgasme mécanique ou d’un rapport sexuel insatisfaisant…. Quand l’orgasme ne survient pas du tout, on parle alors d’anorgasmie. Avec vos mots et vous ressentis, je vous accueille dans un espace de libre parole. Dénué de jugement.

Avec un partenaire ou de façon solitaire, l’orgasme survient après une montée du désir et de l’excitation sexuelle, favorisée par la stimulation des zones érogènes. Bien qu’un rêve érotique puisse également vous déclencher un orgasme, ainsi qu’un effort intense. Ces zones érogènes, très innervées, sont particulièrement sensibles ; pénis, testicules, prostate chez l’homme clitoris, vagin, point G, col utérin, grandes et petites lèvres chez la femme, bouche, seins, cou, nombril, aisselles, anus…Autant de caresses et d’autres parcelles à explorer selon votre curiosité, vos pratiques et vos inclinaisons respectives.

  • La place et l’investissement de votre sexualité, de votre sensualité, de votre sensorialité, la qualité de votre relation, votre créativité, le partage, la joie, votre composante érotique, votre synchronicité, votre disponibilité, votre capacité à vous autoriser… propres à chaque partenaire, sont essentiels.
  • Ainsi, parmi les difficultés spécifiques susceptibles d’interférer dans votre accès à l’orgasme, nous pouvons citer : un stress excessif, une injonction de performance générant une anxiété contre-productive, un(e) partenaire égoïste, une infidélité, des tabous forts, une sexualité dépréciée, une usure de votre couple, un conflit relationnel avec votre partenaire, le réveil d’un abus, voire plus rarement une aversion extrême du corps et de ses fluides… Dans un registre organique, nous pouvons citer des lésions de la vessie ou des voies urinaires, un diabète, l’utilisation d’hypertenseurs, de psychotropes…

Orgasme chez l’homme : 

  • Chez l’homme, l’éjaculation et les contractions musculaires du périnée matérialisent l’orgasme. Bien qu’un orgasme sans éjaculation soit possible, favorisé par les techniques de l’étreinte réservée ou par le fait de bloquer l’éjaculation de façon mécanique ou induite par des pratiques issues du Tantra, ou celui du « point P » obtenu par une stimulation anale de la prostate (avec précaution, tant cette glande est fragile). Ces orgasmes sans éjaculation peuvent, éventuellement, durer plus longtemps avec davantage d’intensité.

Orgasme chez la femme : 

  • Quant à la femme, son orgasme s’exprime par un ensemble de manifestations. Des contractions musculaires du périnée et vaginales, la rétraction du clitoris à ce stade, sont observées. Après, que des contractions aient également animé le clitoris, éventuellement, ou avant, selon le cours de la relation sexuelle, Durant l’orgasme, la femme peut, parfois, émettre des fluides, à dissocier de la lubrification préalable. Nous parlons ici de « femme fontaine », ou d’épisode de fontainisation, également nommés « éjaculation féminine ». Ce liquide, parfois abondant, est souvent confondu avec de l’urine, à tort.
  • Fréquemment différencié, et ainsi clivé, entre clitoridien et vaginal, l’orgasme féminin est, en réalité, exclusivement clitoridien. En effet, le clitoris et son capuchon, parties visibles, se prolongent par 2 branches profondes entourant chaque paroi du vagin, en jeu de façon globale donc, dans le plaisir ressenti.
  • Les hommes et les femmes peuvent être multiorgasmiques même si majoritairement cette particularité concerne les femmes.

Vous avez des questions relatives aux orgasmes. Toutes peuvent être posées. Parlons-en. Je suis à votre disposition.